1.

Ce support aurait pour but de mettre en avant ce projet et de lui donner une véritable place dans l’espace. Il permettrait d’afficher mais aussi de prélever différents contenus auprès des usagers directement.

Les différentes envies de Defacto sont d’assurer le renouvellement urbain, développer de nouveaux services, développer une politique d’animation culturelle, d’assurer la promotion du territoire et de la sécurité des biens et des usagers. Rendre accessible ces missions permettrait une participation directe du public concerné et développer le sentiment d’appartenance à une communauté. Mais d’y ajouter des fonctions entre usagers et ne pas être un simple relai de la voix de la collectivités locales mais bien un outil pour les citoyens.

Comment l'interface fonctionnerait-elle ?

Pour contraster avec l’environnement il est important que la surface d’échange soit transparente, dynamique et poétique. Qu’elle soit à l’image des usagers: mouvante et évolutive. L’eau est une matière qui correspond plutôt bien à ces critères. 

Le support serait comme un cadre vide où l’eau viendrait écrire et dessiner des formes par un système de cascade programmée. Sur toute la longueur du cadre se trouverait des arrivées d’eau qui relâcheraient une dose d’eau précise à un temps donné. Il existerait un catalogue de pression possible permettant des effets de contraste entre les différents filet d’eau. Le tout serait visible par un éclairage direct.

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En réalité, il n’y aurait pas un support mais deux. Pour plusieurs raisons:

- permettre une lisibilité depuis le parvis et depuis l’escalier, donc avoir une diffusion alternée des deux sens de lecture.
- créer une confrontation simple autour des questions, le contraste du positif et du négatif, du oui et du non par exemple.
- conserver la vue directe du parvis depuis l’escalier et préférer deux supports moyens posés de façon latérale qu’un support encombrant.
- en cas de panne ou d’entretien technique avoir toujours un support relai.

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Ces surfaces fonctionneraient aussi comme des bornes de connection locale. En effet, pour compléter les fonctions du support physique, une application permettrait de garder une trace des sujets transmis mais aussi de participer aux événements éphémères du support.

Par exemple, quand la cascade afficherait une question ou un sondage, si l’on se trouve à proximité, cette même événement s’afficherait sur l’application comme un spam pour qu’ainsi les citoyens puissent répondre ou non.

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Defacto

http://www.ladefense.fr/fr/presentation

Créé par la loi du 27 février 2007, afin de répondre aux exigences du premier quartier d’affaires européen, Defacto, Établissement Public de Gestion du quartier d’affaires de La Défense, a pour mission la gestion, la promotion et l’animation de l’espace public dont cette même loi lui a transféré la gestion.

Créé par la loi du 27 février 2007, Defacto, l’Établissement public de gestion et d’animation du quartier d’affaires de La Défense, a pour missions, depuis le 1er janvier 2009, la gestion, la promotion et l’animation de l’espace public.

Defacto est en charge de la gestion des ouvrages et des espaces publics du site, mais aussi de la sécurité et de la sûreté des biens et des personnes.

L’Établissement assure également la coordination, la promotion et l’animation du quartier d’affaires.

LES UTILISATEURS AU COEUR DE L'ACTION

Defacto a élaboré un plan stratégique qui fixe ses ambitions pour les années à venir : mettre les utilisateurs au coeur de son action dans une dynamique d’échange et de dialogue permanents, renforcer l’attractivité et le rayonnement de La Défense, la rendre plus sûre, plus vivante et plus animée.
     > Un premier axe vise à développer les services à destination de tous les usagers du site (salariés, entreprises, habitants, visiteurs) et à en assurer le développement économique.

     > Un deuxième axe inscrit La Défense comme le site français de référence en matière d’espaces publics. C’est l’objectif, notamment, du Plan Guide qui doit servir de feuille de route aux diverses restructurations des espaces publics en y intégrant les flux de déplacements, la mise en lumière et l’amélioration des espaces souterrains.

     > Un dernier axe tend à animer et faire vivre le territoire en garantissant la mixité des usages et à donner une identité culturelle forte au quartier. 

Ces orientations, qui mobilisent au quotidien les collaborateurs de Defacto, visent à faire de La Défense le territoire français de l’innovation et du service. Un quartier appelé à jouer un rôle majeur dans le Grand Paris.

 

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Développer le sentiment d'appartenance au sein d'une communauté

 

Aujourd'hui les termes réseaux et communautés tendent à se substituer au mot groupe, utilisé en formation depuis plus de 50 ans. Pour être plus juste, ces formes de collectifs ne remplacent pas les pratiques et dynamiques de groupes mais viennent les enrichir. Elles peuvent se vivre en présence ou bien à distance.

Pour faire simple les réseaux renvoient à l'idée de liens faibles entre les membres. L'autre n'est pas forcément parfaitement connu, mais chacun peut activer le lien le moment venu et faire d'un contact potentiel ou vaguement utilisé un contact professionnel ou une relation d'affaire

La communauté renvoie à des liens forts entre les participants, des règles, une culture, un langage, une identité et un destin commun. Chacun est pris dans un maillage de liens forts et étroitement tissés dans la durée. Chacun est connu de tous a un rôle et une place à tenir.

Ce tissage est soutenu par un sentiment partagé d'appartenance. Ce sentiment d'appartenance permet de passer de conversation banale à d'autres plus engagées où les points de vue plus personnels et plus tranchés s'expriment.

L'animateur d'une communauté fait grandir ce sentiment d'appartenance à chaque fois que les membres de la communauté perçoivent leurs bénéfices et les ressources qu'ils trouvent dans la communauté. Quand leur talent grandit et est reconnu par les autres membres de la communauté, ils s'engagent plus encore au profit du collectif qui adresse à ses membres de la reconnaissance en retour.

L'animateur peut aider une communauté à se développer à chaque fois que celle-ci se ressent vivante, en progression, qu'elle forme un tout et qu'elle parvient à se déployer dans ses potentialités. .

L'animateur peut aussi montrer aux membres que leur richesse est un partage de liens. C'est le capital social dont chacun dispose par la fréquentation des autres membres. Cette richesse sera d'autant plus grande que des liens avec d'autres communautés externes sont établis et renforcent les opportunités d'action.

Si une communauté ne se "peuple" pas comme l'imaginent des experts du marketing qui se limitent à compter les followers ou des flux d'interaction et de clic dans des logiques de diffusion d'information et d'influence, elle se vit.

La vie d'une communauté est faite de toutes les initiatives des membres et de leur mise en valeur par un ou plusieurs animateurs. Ce sont les moments bien vivant d'interaction et de partage qui renforcent le sentiment d'appartenance, l'interdépendance, la confiance mutuelle qui s'établissent et qui font de la communauté une force avec qui compter pour mener à bien des projets ambitieux.

 

Première idée

 

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Agar.io

http://agar.io

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Projection sur l'eau

Waterlight Graffiti

Waterlight Graffiti is a project that aims to create a material made of thousands of LEDs which lights up when touched by water. When it touches the frame of a LED, water creates an electrical bridge bringing the power required to light up the LED embedded under the surface. The wetter it is, the brighter it gets.

Based on a idea as simple as bright, Waterlight Graffiti’s purpose is to be a new kind of reactive material to draw or write ephemeral messages made of light. This project enables anyone to graffiti the wall of LEDs with a basic environment-friendly atomizer. To use water, which has neither shape nor colour, to draw light, is a magical experience, regardless of the public age or its artistic sensibility. This opportunity finally becomes a new kind of interaction with urban architecture. By mixing a natural element and technology, Waterlight Graffiti’s users can even play with the weather or the evaporation speed for example. Water Light Graffiti also has a surprising role during rainy days and turn them into fireworks of damp LEDs.

Waterlight Graffiti is an installation created  by Antonin Fourneau produced in collaboration with Art2m.

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Writing Waterfall

 

Signalétique sur un mur d'eau à l'entrée d'un tunnel

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Marc Augé, Non-Lieux. Introduction à une anthropologie de la surmodernité, Paris, Seuil, coll. « La librairie du XXIe siècle », 1992, 149 p.

Résumé 

Dans cet essai, Marc Augé jette les bases d’une anthropologie de ce qu’il appelle la « surmodernité », soit l’espace-temps dans lequel nous vivons. Rejetant le concept un peu trop indifférencié et enthousiaste de « postmodernité », il choisit le suffixe « sur » pour mettre en évidence l’idée d’excès. Les transformations qui y ont mené sont une accélération excessive du temps, un trop grand rétrécissement de l’espace et une trop grande individualisation des références. La présente fiche se penchera surtout sur la question de l’espace, moins sur les deux autres transformations du monde énoncées comme symptomatiques du monde contemporain. Il importe tout de même de relever que l’accélération de l’histoire, du rythme de vie des individus, le déclin des visions progressistes de l’avenir et la survalorisation de l’actualité sont autant de constats d’Augé qui rappellent ceux de François Hartog avec sa théorie du « présentisme » contemporain. De même, la vision d’Augé de l’individualisme actuel et de son corollaire, la solitude dans la masse, a beaucoup de points communs avec celle de L’ère du vide de Gilles Lipovetsky. 

Avant tout, Augé affirme que la surmodernité s’accompagne d’une prolifération des « non-lieux », lesquels s’apparenteraient un peu aux « hétérotopies » de Foucault (p. 141). Le concept de « lieu » qu’Augé oppose aux non-lieux doit être compris avec le qualificatif « anthropologique », lequel s'oppose, chez Merleau-Ponty, au lieu géométrique, dans sa simple matérialité. Merleau-Ponty emploie le terme « espace » plutôt que « lieu », mais Augé considère celui-ci trop abstrait, trop virtuel, trop fonctionnaliste et trop récupéré par le discours publicitaire et touristique (espace d’habitacle, espace vert, etc.). Les lieux anthropologiques, selon Augé, ont au moins pour caractère d’être ou de se vouloir « identitaires, relationnels et historiques » (p. 69). Le lieu porte en principe les signes de l’appartenance singulière des individus à lui et à la communauté qui s’y identifie, des relations sociales organiques entre les sous-groupes, et ce, de façon suffisamment stable, habituellement, pour que ces signes aient une dimension historique. Ne répondant peu ou pas à ces caractéristiques, mais plutôt à un principe de contractualité solitaire, plusieurs moyens de transport contemporains créent des non-lieux : aéroports, avions, TGV, autoroutes, échangeurs, stationnements, car la vitesse et d'autres facteurs mettent le passager à l’écart du reste du monde. Les espaces virtuels créés par des moyens de télécommunication tels la télévision et l’Internet forment aussi des non-lieux. Il en va de même de certains espaces standardisés et réduits à des fonctions précises, tels les guichets automatiques et les magasins de grande surface. 

Augé va jusqu’à dire que la spécialisation excessive des fonctions des lieux en font des non-lieux, même dans le cas des sites voués à la commémoration, comme plusieurs monuments aux anciens combattants. Pour Augé, « l’habitant du lieu anthropologique vit dans l’histoire, il ne fait pas d’histoire. » (p. 71-72) Beaucoup de commémorations seraient des mises en scène qui mettent à distance le passé d’une manière trop artificielle pour que le lieu soit véritablement ressenti comme historique, notamment avec une profusion d’écriteaux prescrivant comment consommer tel monument ou panorama. Elles font des habitants du lieu des « spectateurs d’eux-mêmes, des touristes de l’intime » (p. 72). Par ailleurs, dans un cadre urbain — et c’est surtout de cela dont il est question —, la temporalité est un facteur très important. À certaines heures ou certains jours, des espaces et des monuments deviennent davantage des lieux anthropologiques, avec un rapport plus authentique à l’histoire et à la communauté, mais sont laissés vacants et deviennent des non-lieux le reste du temps. En fait, ce qui est lieu ou non-lieu n’est pas seulement soit l’un, soit l’autre, mais se situe dans un « continuum » entre des « polarités fuyantes » (p. 101). 

Avant de présenter ses hypothèses sur la surmodernité, Augé justifie sa démarche en se situant dans le débat épistémologique sur le proche et le lointain. Il reprend les arguments des anthropologues qui considèrent possible et pertinent de faire de l’ethnologie ou de l’anthropologie de nos propres sociétés. Sa principale source est d’ailleurs L’invention du quotidien de l’anthropologue iconoclaste Michel de Certeau, dont les réflexions sur les lieux et l’espace semblent aussi très intéressantes pour la géopoétique. Augé récuse la division binaire entre un « nous » soi-disant connu et un « eux » soi-disant radicalement étranger et exotique, notamment parce que certaines formes de vie sociale — institutionnelles, corporatives, médiatiques ou de divertissement — tendent à se mondialiser de plus en plus partout. A fortiori, il dénonce le fantasme ethnologique qui tend à exagérer la force du caractère de « lieu anthropologique » dans les sociétés indigènes d’Afrique, d’Asie ou d’Océanie, alors que la relation communautaire et le contact avec l’histoire passée ne répondent pas toujours à cette image. Aussi, Augé concède que l’anthropologie a toujours pour objet l’altérité, mais que celle-ci peut être un « autre intime », c’est-à-dire interne à chaque individu. Il ne faut donc pas négliger le fait que le lieu ou le non-lieu l’est à cause de perceptions et d’usages, parfois avec une part de mythe, d’une majorité de personnes ou des instances de pouvoir, mais qu’il peut y avoir des divergences d’interprétation du lieu chez un certain nombre d’individus.

Enquête

Fréquentation de la défense
34% résidents
31% salariés
33% touristes dont 24% touristes d’agréments/9% d’affaires
2% autres

Les touristes
Touristes principalement européens
majoritairement entre 25 et 44 ans

3 raisons majeures de fréquentation: le shopping, le travail et la découverte du site.
Temps passé sur place en moyenne 2h40

62% ont effectué une activité payante: shopping, ballade, déjeuner, visite
Globalement, le centre commercial les 4 temps est le principal centre d’intérêt du site.

Perception de la Défense: Centre commercial, architecture moderne et proximité avec beaucoup d’accessibilité

Une satisfaction positive liée au site soi (sécurité, cadre, environnement, ambiance, propreté) et plus particulièrement à son accessibilité. En revanche la signalétique/ les informations et le respect de l’environnement restent à améliorer.
Cette satisfaction est plus positive auprès des touristes d’agrément.

Les touristes d’affaires sont plus critiques et souhaitent davantage d’améliorations: « plus d’espaces verts », « une meilleure signalétique », « plus de restaurants » et « d’animations ».

Cependant les propositions de support d’aide à la visite suscitent un intérêt mitigé auprès des touristes (d’agrément ou affaires). Par exemple 61% seraient intéressé par un support d’aide à la visite, 58% par un support d’aide à la visite pour enfants (jeu de piste), 53% par un moyen de locomotion individuel (vélo) et 50% par moyen de locomotion en commun (petit train).

En résumé
Les touristes attendent plus d’animations et d’espaces verts et une aide à la visite par un support ou une signalétique plus importante. Sachant que les fréquentations principales sont la découverte du site, le shopping et le travail on pourrait imaginer un échange de connaissance sur ces thèmes. L’escalier de l’esplanade étant principalement fréquentée par des salariés (type vendeurs), des touristes et des étudiants, on peut imaginer un échange entre ces personnes.

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Via par exemple une surface de projection, on peut apporter une animation devant cet escalier. Cette surface pourrait très bien avoir un mode qui évolue temporellement et apporter des connaissances adaptées. Par exemple la nuit elle pourrait apporter de la signalétique à cette esplanade mal éclairée, le midi un espace vert, le week end une boîte d’échange shopping ou encore en semaine des informations sur des conférences au domaine d’activité des gens salariés.

 

Exemples de surfaces existantes dans le centre commercial et d'espaces verts.

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Projection dans la ville

Du 27 au 29 Janvier 2011 s'est déroulé le  Festival de la Lumière (LichtFestival) à Gent, en Belgique. A cette occasion, Gravity a été exposée au Zebrastraat, à la Fondation Liedts-Meesen, pendant toute la durée de l'événement.

 

Sur ce plan, le numérique ouvre - comme souvent - d'alléchantes perspectives d'innovation. Notons par exemple ce passage projeté en laser sur la voie , afin de prévenir le passage. Le concept nous parait toutefois nous parait plus fumiste qu'autre chose, et bien éloigné des préceptes de la "ville astucieuse " et de la ville agile, qui misent au contraire sur la légèreté des installations ; mais chacun se fera son idée sur la question. Soulignons d'ailleurs la sémantique utilisée dans la présentation de l'idée : il s'agit de séparer le territoire automobile de celui du piéton, et donc d'accentuer la frontière déjà existante entre les deux modes. A l'heure où doivent se nouer les hybridations des usages dans l'espace public, on pourra regretter ce clivage assez peu pertinent...

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Projection de signalétique

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Fréquentation actuelle le midi

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Etude de la fréquentation en 2009 par MICA

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Tourisme

Réalité augmentée au sommet de la Grande Arche

PAR PHILIPPE NIEUWBOURG

Comme vous le savez, le musée de l'informatique a pris ses quartiers au sommet de la Grande Arche, et bénéficie à ce titre d'une exceptionnelle vue sur Paris et son axe historique. Le belvédère domine également le quartier d'affaires de la Défense, ses tours, ses oeuvres d'art, ses monuments.

La Grande Arche est le principal contenu mis en avant par ZeVisit, une application de réalité augmentée et de visite audio disponible sur iPhone.

Voici un extrait du communiqué d'annonce de cette solution :

"Table d'Orientation à Réalité Augmentée (TORA) par ZEVISIT (sur iPhone)

ZEVISIT annonce aujourd’hui la mise à disposition de son application e-tourisme de réalité augmentée. Ce service, gratuit, est intégré dans l'application ZEVISIT pour iPhone qui comprend les visites de plus de 2 000 lieux en France et dans le monde.

3 lieux panoramiques disponibles dès à présent, en mode TORA :

- La Grande Arche de la Défense à Paris
- La Colline de Fourvière devant Notre Dame à Lyon
- Le Parvis de la Cathédrale de Reims

A partir de septembre, 20 nouvelles destinations touristiques seront traitées en réalité augmentée. Les versions pour mobiles Androïd et Windows Phone sont également en cours de développement.

Depuis 2000, ZEVISIT assure la promotion de sites touristiques en proposant des guides de découverte audio et vidéo via la diffusion mobile (serveur vocal interactif) et sa plate-forme de téléchargement internet (5 millions de téléchargements en 2009).

Avec l'arrivée des nouveaux smartphones (Iphone, Androïd, Windows Phone), de nouveaux modes de consommation s'imposent sur l'internet mobile. Cette nouvelle application ZEVISIT(sur Iphone) va permettre aux visiteurs de profiter des guides touristiques en s'appuyant sur une interface intuitive en situation de mobilité.

TORA, au coeur des préoccupations touristiques

Le principe de fonctionnement est simple : pour chaque lieu couvert en réalité augmentée, un premier écran guide le visiteur jusqu'à la Table d'Orientation à Réalité Augmentée (TORA) la plus proche de sa position. Le capteur video du mobile est alors activé. Le visiteur filme le paysage. Des pastilles cliquables apparaissent en surimpression, comme par magie. Chaque pastille déclenche une séquence audio et/ou vidéo, permettant d'en savoir plus sur le point d'intérêt.

Il s'agit d'ambiances sonores (ici Guignol nous accueille à Lyon, là le quartier de la Croix Rousse avec son crieur du dimanche), de mises en perspectives avec l'Histoire (De Gaulle et Adenauer proclament la réconciliation franco-allemande dans la cathédrale de Reims), de rencontres inédites (les habitants du quartier de la Défense ou encore les oeuvres de Miro et Calder révélées).

Les contenus de grande qualité permettent aux visiteurs de découvrir des lieux insolites. La réalité augmentée proposée par Zevisit offre une expérience ludique, interactive où le patrimoine devient vivant.

Les fonctionnalités associés

- Le visiteur dispose de guides numériques (audio, video) ludiques et vivants, profitant d'ambiances sonores et musicales riches.

- La géolocalisation permet d'afficher les circuits disponibles à proximité

- Le visiteur passe du mode liste des points d'intérêts à une représentation cartographique

- L'outil de recherche permet de profiter de tous les circuits disponibles

- Les contenus (audio ou video) peuvent être écoutés en mode connecté (streaming) ou en mode non connecté (téléchargés au préalable)."

Cartographie

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Paris La Défense City Map

 

Description

Trouvez facilement votre chemin et suivez le meilleur itinéraire.

La Défense City Map simplifie vos déplacements au sein du quartier d’affaires de La Défense. L’application intègre la géolocalisation et l’ensemble des itinéraires piétons existants à destination des tours, des stations de transport (métro, RER…) ou des parkings de La Défense.

Simplifiez-vous La Défense :
Un rendez-vous professionnel ou une visite touristique à organiser, La Défense City Map contient une carte détaillée du quartier d’affaires et l’ensemble des informations nécessaires à vos déplacements. Vous pouvez rechercher et afficher toutes les tours de bureaux, les lieux publics (parcs, jardins, places…), les accès aux transports ou les parkings de La Défense.
Pour faciliter vos recherches, vous pouvez visualiser sur la carte de la Défense les principales catégories de points d’intérêt du territoire :
- Les tours
- Les parkings
- Les services : les hôtels, les pharmacies, la police…

Parcourez la Défense en toute sérénité. Pour un repérage simple des immeubles et tours du quartier d’affaires, vous pouvez activer le bouton représentant les tours, zoomez le nom des tours apparaît.

Une géolocalisation améliorée :
Vous venez d’arriver sur le Parvis de La Défense et vous avez besoin d’aide. Pensez à activer la géolocalisation dans l’application.
Sur l’ensemble des espaces extérieurs de La Défense, vous pouvez bénéficier d’une géolocalisation améliorée grâce à la technologie Bluetooth Low Energy.
- Avant de vous géolocaliser à La Défense, pensez donc à activez le Bluetooth et le GPS sur votre téléphone.
- Pour ne pas perdre le Nord et vous repérez plus facilement par rapport aux immeubles vous environnant, vous pouvez activer le mode boussole.
- Pour recentrer la carte sur votre position, vous pouvez activer le bouton représentant une silhouette.

Itinéraires piétons :
Grâce à la fonctionnalité calcul d’itinéraires de l’application, vous pouvez calculer le meilleur chemin possible en fonction de votre position dans les espaces extérieurs de La Défense. Activez la géolocalisation, sélectionnez votre position en tant que point de départ et définissez un point d’arrivée. Pour un accompagnement étape par étape, activez le mode navigation.

Tenez-vous informés :
Les informations issues du site ladefense.fr (actualités, animations…) sont disponibles dans l’application. Consultez la rubrique Actualités.
Vous trouverez également les informations issues du fil RER A et de la Ligne 1 du métro pour les usagers des transports en commun.

Votre vie privée est protégée :
City Map est une application respectueuse de la vie privée. Son utilisation est anonyme. Defacto n’accède à aucune donnée géolocalisée provenant des téléphones des utilisateurs.

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Histoire

Petite histoire sur La Défense et la construction de l'arche

Photos du lieu

Escalier vu de face
Escalier vu de face
Vue depuis l'escalier
Vue depuis l'escalier
Vue générale
Vue générale